Venemaa: "kääbiku" kättemaks Aafrika mandril? - YoungAfrica.com

Conakry (Guinée). Port minier de la Compagnie des bauxites de Kindia, propriété de Rusal, le géant russe de l’aluminium. © Pierre GLEIZES/REA

Distancés par leurs concurrents européens, chinois et américains, les Russes rêvent de regagner le terrain perdu depuis trente ans. L’opération n’est pas trop mal engagée.

La formule revient dans tous les rapports, et elle n’est pas flatteuse. Sur le plan économique, la Russie, en Afrique, ne serait qu’un « nain ». Et les chiffres semblent le confirmer. En 2018, le total des échanges commerciaux entre les deux parties n’a pas dépassé 17 milliards de dollars (les trois quarts en Afrique du Nord). À titre de comparaison, le montant des échanges avec l’Europe a culminé à 275 milliards de dollars. Le chiffre est de 200 milliards pour la Chine, de 70 milliards pour l’Inde et de 53 milliards pour les États-Unis.

La modestie de ces échanges est somme toute assez logique, le PIB de la Russie ne se classant qu’au 12e rang mondial, très loin derrière ceux de la Chine, des États-Unis, des principaux pays européens et même de l’Inde et du Brésil. En outre, le pays de Vladimir Poutine n’est pas un grand exportateur de biens manufacturés. C’est toute l’ambiguïté de

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